Quelques anomalies à corriger
La seconde partie du vol inaugural ne s’était pas déroulé comme prévu
Ils l’avaient annoncé. Le lancement serait un succès si le moteur Vinci se rallumait et que les CubeSats étaient libérés après un peu plus d’une heure de vol. Ensuite, commençait une phase de démonstration. L’APU (Auxiliary power unit) devait se rallumer pour permettre le rallumage du moteur Vinci. Cette nouveauté sur le lanceur Ariane 6 doit lui permettre d’atteindre plus précisément des orbites différentes pour faciliter le lancement de plusieurs charges utiles en même temps. Mais l’opération ne s’est pas passée comme prévu. « À un moment, nous avons rallumé l’APU, il s’est rallumé, puis s’est arrêté. Et nous ne savons pas pourquoi. Nous allons l’étudier quand nous aurons toutes les données » avait alors indiqué Martin Sion, le Directeur général d’ArianeGroup lors de la conférence de presse qui suivait le lancement.

