900 tonnes de poussière qui reproduit les caractéristiques du régolithe lunaire forment le sol du hangar d’entraînement Luna.
©ESA
Un terrain d’entraînement de 700 m²
L’entraînement est essentiel avant toute mission
Lorsqu’ils ont terminé leur formation initiale, qui dure environ un an, les astronautes européens sont affectés à une mission. C’est le cas de Sophie Adenot qui, depuis qu’elle a été sélectionnée pour partir dans la Station spatiale internationale en 2026, s’entraine notamment à Houston. Cette formation spécifique à sa mission dure généralement une année et demie. Pour les missions lunaires, les astronautes, devront, là aussi, s’entraîner pour préparer chacune de leurs expériences, connaître parfaitement le fonctionnement de leur scaphandre et de leurs équipements au sol et en vol. C’est toute l’utilité d’un terrain d’entraînement comme Luna. Il va permettre de préparer les astronautes européens à leurs missions. Ce hangar de 700 m² leur permettra de simuler des missions lunaires, de collaborer avec les équipes au sol et de s’adapter à l’environnement lunaire. Enfin, l’installation permettra de tester des technologies spatiales dans des conditions réalistes, en particulier la robotique, l’intelligence artificielle, l’utilisation des ressources locales et les systèmes de production d’énergie.

