A gauche, le Soleil à son minimum en décembre 2019 par rapport au maximum solaire, à droite, en mai 2024. En bas, images en lumière ultraviolette qui révèle les régions actives du Soleil qui sont plus courantes pendant le maximum solaire. En haut, en lumière visible, on aperçoit les taches solaires, plus nombreuses.
© NASA, NOAA
Qu’est-ce qu’un cycle solaire ?
Tous les onze ans, le Soleil connait un pic d’activité lié à l’inversion de ses pôles magnétiques
Le cycle solaire est un cycle naturel que traverse le Soleil lorsqu’il passe d’une activité magnétique faible à une activité magnétique élevée. Environ tous les 11 ans, au plus fort du cycle solaire, les pôles magnétiques du Soleil s’inversent. Le Soleil passe alors d’un état calme à un état actif et éruptif. « Pendant le maximum solaire, le nombre de taches solaires, et par conséquent, la quantité d’activité solaire, augmente », explique Jamie Favors, directeur du programme de météorologie spatiale au siège de la NASA à Washington. « Cette augmentation de l’activité offre une occasion passionnante d’en apprendre davantage sur notre étoile la plus proche, mais elle a également des effets réels sur la Terre et dans tout notre système solaire. »
Un danger à ne pas négliger
L’activité solaire influence fortement les conditions dans l’espace, ce que l’on appelle la météorologie spatiale. Les éruptions de matière peuvent engendrer des tempêtes magnétiques. Cela peut affecter les satellites et les astronautes dans l’espace, ainsi que les systèmes de communication – tels que la radio et le GPS – et les réseaux électriques sur Terre.

